Posted by (11) Comment
Le coworking est de plus en plus populaire. Notamment chez les solos qui veulent briser l’isolement qui est souvent le lot de leur statut d’autonome, et qui cherche un espace de travail plus proche de leur conception de la vie de travail.
Bien que chaque espace de coworking puisse être différent dans sa personnalité, dans la composition de sa clientèle et son aménagement, ils partagent néanmoins un même but de créer un environnement où les solos pourront non seulement travailler, mais aussi collaborer, rencontrer clients et partenaires, participer à des événements ou activités, discuter avec d’autres solos, s’entraider.
Cette tendance s’harmonise très bien avec certains principes de réseautage et de partage qui sont valorisés avec l’essor du Web.
À titre indicatif, je vous soumet aussi la définition du coworking qui apparaît sur Wikipédia:
L’idée de coworking regroupe deux notions, à la fois celle d’un espace de travail partagé mais aussi celle d’un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture. L’idée à l’origine est de permettre aux travailleurs indépendants de ne pas rester isolés chez eux et de pouvoir trouver, dans ce lieu et à travers ce réseau, un espace de socialisation propre à l’entreprise. Les promoteurs de ces lieux ont pour référence « mythique » les cafés de la Mitteleuropa et de Saint Germain des Prés ou artistes, écrivains et intellectuels étaient censés se retrouver autour d’un café ou d’une bière, dans un mélange créatif entre travail et convivialité.
Afin d’en connaître un peu plus, je vous invite à écouter ce reportage de Barbara-Judith Caron de la radio de Radio-Canada,: Les espaces de travail collaboratif, la solution pour les travailleurs indépendants. La journaliste y rencontre quelques solos de Montréal installés dans ces espaces de travail.
ESPACES DE COWORKING AU QUÉBEC
5369 Saint-Laurent #430, Montreal Qc
880 rue Roy E., Montréal Qc
590, rue Saint-Viateur, Joliette Qc
175 rue Roy E, Montréal Qc
QUELQUES ESPACES DE COWORKING AU CANADA
Autres établissements fonctionnant sur des principes apparentés au coworking
2205 Parthenais, Montréal Qc
Posted by (4) Comment
À quoi ressemble votre journée de travail moyenne? Vous êtes-vous déjà amusé à la calculer? Professionnels, pigistes, entrepreneurs, freelances, travailleurs autonomes, ou quelque soit la façon que vous utilisez pour vous définir comme indépendants, vous êtes tous confrontés à une même réalité : concilier dans un horaire étroit, tout ce que vous devez faire, tout ce que vous aimeriez faire, ainsi que tout ce qu’on vous demande de faire. Tout en laissant une place pour votre famille, vos amis, et pour… vous. Pas toujours évident.
L’organisation de son temps de travail est un des plus importants défis des solos. Un défi auquel personne n’échappe. Ce qui est d’autant plus paradoxal, que le solo se définit notamment par le contrôle qu’il doit détenir sur son horaire de travail, contrairement au salarié dont l’horaire de travail est défini par l’employeur. Pourtant, ne vous est-il pas déjà arrivé d’annuler une sortie avec des amis (salariés) parce que vous aviez du travail à terminer? Qui, d’entre vous, ne s’est pas demandé au moins une fois qui, du salarié ou de l’autonome, était celui qui a le meilleur contrôle sur son horaire?
Le solo doit impérativement apprendre à bien gérer son temps de travail et à réduire au maximum les débordements démesurés de sa vie professionnelle sur la vie familiale et les loisirs.
Pour certains, la solution se trouve dans l’utilisation d’un horaire type de travail. Outil simple qui leur permet de visualiser les différentes de la semaine en fonction de leur priorité. Outil aidera à mieux prévoir l’ensemble des tâches à réaliser dans sa vie d’entrepreneur et d’autonome, tout en prévoyant les temps de décrochage.
Un peu à la manière du contrat type et de la calculette du taux horaire, l’horaire type doit être vu comme un outil macro. Un outil général que vous devez adapter à vos besoins, à votre réalité, à vos contraintes personnelles, à vos choix quand à la répartition que vous entendez faire entre temps de travail et vie non professionnelle.
Pour établir cet horaire type vous devez identifier les différentes tâches qui vous sont nécessaires pour accomplir vos obligations professionnelles (travail, réseautage, développement des affaires, comptabilité, veille, etc), de même que l’ensemble de vos zones personnelles dédiées à votre famille, vos loisirs, votre sport, vos amis, vos sorties. Cet horaire type devient un squellette sur lequel votre agenda hebdomadaire de travail prendra forme.
Mieux qu’une longue description, je vous ai trouvé un bel exemple sur le Blog du Freelance. Très facilement, vous pouvez vous en inspirer pour produire ce qui correspond le mieux à votre situation, et le mettre en pratique.
Pour aller encore plus loin sur la question de la gestion de son temps pour un solo, je vous invite aussi à lire (ou relire) avec attention les deux excellents billets rédigés par Jean-Sébastien Marsan, anciennement président de l’AJIQ.
- La gestion du temps: un art de vivre (1ère partie)
- La gestion du temps: un art de vivre (2e partie)
Et vous? Avez-vous déjà un horaire type? Comment gérez-vous votre temps de travail de votre temps et votre temps non professionel? Venez partager avec nous vos expériences et vos solutions.
Le 27 janvier se tiendra le lancement de la section Vaudreuil-Soulanges de l’AEDQ.
Pour l’occasion, il y aura un 5@7 sous le thème l’Art du réseautage, animé par François Garon. Beaucoup de participants sont attendus, n’hésitez pas à vous joindre à eux.
Pour plus d’information, consultez les détails sur le site de l’AEDQ, ou contactez Nancy Isabelle.
Rappel pour ceux et celles qui ne connaîtraient pas l’AEDQ: fondé en 1993, Affaires et développement québécois (AEDQ) est le premier des regroupements privés d’entrepreneurs autonomes au Québec. Par ses nombreuses activités de réseautage et de formation, cette association cherche à aider ses membres à:
Chaque année, le Centre for Learning & Performance Technologies met à jour sa liste de meilleurs outils pour apprendre. Cette liste constitue une mine incontestable de ressources web et de logiciels pouvant aider tout professionnel dans son travail. Consultez-la, vous y découvrirez certainement des outils qui vous conviennent.
En consultant la liste directement sur leur site, vous pourrez voir le pointage obtenu par chacun ainsi que l’évolution du palmarès selon les années, et ainsi détecter les outils émergents.
Combien dois-je demander à mes clients pour exécuter les travaux pour lesquels je suis mandaté? Comment établir la valeur de mes honoraires? Voilà des questions auxquelles tout professionnel indépendant doit faire face qu’il soit un professionnel établi depuis longtemps ou qu’il se questionne sur la pertinence de se lancer à son compte.
La première étape sera de faire le tour de vos contacts professionnels afin de connaître les honoraires en vigueur dans votre secteur. Cette information sera un repère incontournable. Mais l’état du marché et le « tarif de la concurrence » ne doivent pas être vos seuls repères.
Si vous désirez bien vivre de votre travail et avoir du plaisir dans votre profession, vous devrez vite comprendre qu’il y aura toujours quelqu’un moins cher que vous, et que ce n’est surtout pas les contraintes budgétaires de votre client qui doivent vous dicter votre valeur. Ce n’est pas tout d’être compétitif, vous devrez aussi apprendre à définir votre valeur, à établir votre objectif de revenu… et à travailler pour défendre et prouver votre valeur.
Pour bien réussir, vous devrez donc bien fixer quels sont vos objectifs de revenus et prendre les moyens pour réaliser ces objectifs.
Comme tout autre type d’entreprise, même si vous êtes seul, vous devez évaluer l’ensemble de vos dépenses professionnelles et frais d’exploitation, y compris votre rémunération personnelle et le profit souhaité. Et comme toute entreprise, vos revenus doivent être supérieurs à vos dépenses… sous peine de devoir couper quelque part. Et pour le professionnel indépendant, la première place où on coupe, c’est dans son niveau de vie.
Nous avons séparé l’outil en 3 blocs : vos dépenses personnelles, vos dépenses d’exploitation, votre productivité. Il est bien évident que chacun de vous est un cas particulier, et que cet outil ne couvre pas tout. Ce sera à vous de l’adapter à vos besoins.
1) Vos dépenses personnelles
Il s’agit ici de regrouper toutes vos dépenses personnelles et familiales dont vous avez la charge. Il est important de bien évaluer vos besoins financiers personnels, si vous ne voulez pas voir votre niveau de vie baisser. Prenez le temps de bien les évaluer. Ajoutez dans « autres», tous les frais que vous avez qui ne sont pas identifiés par les champs.
2) Vos dépenses d’exploitation
Il s’agit de calculer l’ensemble des dépenses reliées à votre entreprise (oui, oui, que vous êtes incorporé avec employés ou simplement un travailleur autonome, c’est pareil, vous êtes une business). Doivent être calculés vos frais si vous avez des emprunts (ou autres obligations) auprès d’institutions financières.
3) Votre productivité
Ce bloc est très important. Il s’agit souvent de la zone la plus obscure des professionnels indépendants. Parmi tout le temps de travail consacré au travail, vous devrez être en mesure d’établir la portion facturable. Dans une année, vous avez les semaines de travail, les périodes de vacances et de congé, quelques journées de maladies. Ce qui vous donnera un certain nombre de journées de travail. Mais dans votre journée de travail, ce ne sont pas toutes les heures de travail qui seront facturées au client. Selon chacun, le taux pourra varier considérablement : 25%, 50%, 75%. Ce taux fait une différence énorme dans votre rentabilité. Plus le nombre d’heures facturées sera élevé dans une semaine de travail, plus vous serez rentable et compétitif. Et vous aurez toujours le plus grand intérêt à accroître votre temps facturable, quitte à déléguer certaines tâches (ex. la comptabilité) pour maximiser votre temps.
Posted by (0) Comment
Petit vidéo gentiment humoristique. Le narrateur fait un parrallèle entre l’entretien de son jardin et l’entretien de son identité numérique. Il présente les 7 points pour bien cultiver son identité numérique.
Si vous êtes déjà un habitué des médias sociaux et gérez très bien les traces que vous laissez dans le cyberespace, les thèmes abordés vous seront familiers. Par contre, si vous êtes novice et que la gestion de votre identité en ligne est encore pour vous un projet, voilà peut-être un autre bon petit guide qui vous aidera à identifier les bonnes pratiques.
Station C est le plus ancien des espaces de coworking de la région de Montréal. Il est aussi l’un des plus dynamiques.
Vous ne connaissez pas le concept de coworking ? L’équipe de Station C le définit ainsi : Un “coworking” c’est un espace où les travailleurs indépendants et pigistes peuvent travailler en paix, collaborer, rencontrer des clients, s’entraider et tenir des événements dans leurs domaines.
Vous pourrez découvrir Station C et les avantages du coworking lors d’une journée portes ouvertes organisées cette semaine, mercredi 23 septembre entre 10h et 17h.
Pour plus d’informations, consultez le blogue de Station C.
Parmi les commentaires du blogue, on a trouvé une question d’un « agent solo » concernant ses impôts, décrivant une situation qui être fréquente pour plusieurs d’entre vous. Compte-tenu que plusieurs pouvaient être intéressés, on en a fait un billet afin de rendre accessible l’information au plus grand nombre.
J’aimerais savoir si qqn pourrait me renseigner sur la façon de procéder pour faire nos impôts lorsque l’on a plusieurs contrats à la pige à notre actif et en plus, un salaire de salarié à temps partiel.
Comment on doit tenir compte des dépenses ?
Maggy
Nous avons soumis la question à Éric Boutin (B.A.A., C.G.A. Pl. Fin.), un autre agent solo, dont vous avez possiblement déjà consulter ses capsules d’information. Voici sa réponse:
Les contrats à la pige sont traités comme du revenu de travailleur autonome ou à titre de revenu d’entreprise. Donc, toutes les dépenses qui ont servi à gagner ce revenu à titre de travailleur autonome sont déductibles à l’encontre de ce revenu. C’est ce qu’on appelle le revenu d’entreprise (ou encore de profession) dans les impôts. Pour en savoir plus au sujet de ces dépenses, vous pouvez consulter la capsule suivante que j’ai écrite: Les droits, obligations et déductions fiscales d’un travailleur autonome.
Pour le revenu de salarié à temps partiel, vous recevrez un T4 (fédéral) et un relevé 1 (Québec). Ce sont vos relevés d’emploi que vous devrez déclarez en fait comme revenus d’emploi tout simplement. À l’encontre du revenu d’emploi, il y a beaucoup moins de dépenses qui sont admissibles. Il est certains qu’il y a certaines dépenses d’emploi mais dans ce cas, contrairement aux dépenses d’entreprise, elles doivent être expressément énoncées dans le guide « Dépenses d’emploi » (disponible sur le site de l’ARC(Revenu Canada)). Si elles n’y sont pas indiquées, il est certain qu’elles ne sont pas admissibles. C’est beaucoup plus restrictif comme règles.
La règle concernant les dépenses d’entreprise est plutôt qu’aussitôt qu’elle est dans le but de ganger un revenu, elle est admissible sauf exception.
En espérant que cela puisse vous donner un coup de main!
En juin dernier, plusieurs d’entre vous avez été conviés à participer à une enquête menée par TECHNOCompétences sur les travailleurs autonomes dans les technologies de l’information et des communications.
Les résultats de cette enquête seront présentés lors de souper-conférence, le 24 février à Montréal et le 19 mars à Québec.
Lors de ces soirées, un portrait complet de leur situation sera dressé et des thèmes tels que l’évolution de leur pratique professionnelle, leurs vulnérabilités, notamment au niveau de leur statut fiscal ainsi que les risques et défis qu’ils doivent affronter seront abordés.
Pour en savoir plus, voir le site de TECHNOCompétences.
Posted by (0) Comment
Vous connaissez le concours Arista ? Il s’agit d’un coucours visant à reconnaître le talent et la réussite de jeunes entrepreneurs, cadres, professionnels et travailleurs autonomes, âgés entre 18 et 40 ans, de tous les domaines d’activités et de partout au Québec. Le concours en est cette année, à sa 32e édition.
L’appel des candidatures se termine le 2 mars 2009.
Vous pouvez obtenir plus d’information et vous inscrire à ce concours en allant directement sur le site du Concours Arsita de la JCCM.