Un grand nombre de solos ont pour projet de porter bien au-delà de la micro-entreprise leur ambition entrepreneuriale. Même sans en prendre l’étiquette, ni l’affirmer directement, plusieurs portent en eux le germe de la startup.
Le développement d’une entreprise n’est pas toujours simple, le chemin est mal balisé. Notamment, car nous devons tracer notre propre voie. Les conseils d’entrepreneurs chevronnés sont souvent de bons outils.
Guilhem Bertholet, entrepreneur en série français, faisait le bilan de ses 3 ans dans un incubateur de startup, en émettant une série de 12 conseils se dégageant de son expérience. Ce bilan est paru au début de septembre, dans son blogue personnel (Post Mortem: 3 ans à l’incubateur HEC) ainsi qu’en version anglaise dans Business Insider (What I Learned After 3 Years Mentoring Over 80 Startups).
Je crois que tout entrepreneur, quelque soit son objectif de croissance, pourra trouver utiles ces conseils. J’ai fait une libre adaptation de certains commentaires associés aux conseils, afin de les contextualiser ou d’y mettre mon grain de sel d’entrepreneur. Les textes en italique ont été conservés sans modification, de leur auteur.
12 conseils
Ce billet poursuit le dévoilement des résultats du sondage tenu l’hiver dernier.
En faisant le choix de devenir entrepreneur et/ou travailleurs autonomes, on fait le choix de la flexibilité et du contrôle de ses moyens de travail, mais aussi la responsabilité d’assumer soi-même sa protection financière et professionnelle.
Par exemple, lorsqu’un professionnel exerce sa spécialité pour un employeur, les risques d’une éventuelle faute professionnelle seront généralement couverts par les assurances de l’entreprise. De même qu’un salarié pourra profiter des filets de sécurité financière, que sont les assurances collectives, les programmes de retraite, etc.
Vient donc avec son statut de travailleur autonome, la responsabilité de gérer ces aspects qui ne sont plus assumés par quelqu’un d’autre. Vous êtes votre propre employeur, vous devez donc assumer la responsabilité de votre protection financière et professionnelle. Et bien sûr aussi en assumer les coûts.
Lors de notre sondage du printemps dernier, nous avons examiné cet aspect.
Ce qui ressort, c’est que l’habitude de bien se protéger n’est pas encore un réflexe généralisé. Nous avons mesuré cet aspect au moyen de 3 questions: en fonction de la couverture d’assurances que les travailleurs autonomes
Les assurances.
Il semble clair que les habitudes d’assurer ses risques professionnels ne sont pas encore ancrées dans les pratiques d’affaires des travailleurs autonomes. Moins du quart des travailleurs autonomes à une assurance responsabilité professionnelle ou une assurance pour travailleurs autonomes.
Seule l’assurance-vie semble une pratique établie.
Est-ce dû au manque d’options de la part des compagnies d’assurances dans leur offre aux travailleurs autonomes ou à la sous-évaluation des risques professionnels d’exercer sa profession sans assurances ? Les évaluations des prochaines éditions nous permettront sans doute d’en savoir plus à se sujet.

La retraite
Pour la préparation à la retraite, les travailleurs autonomes semblent sensibilisés à la nécessité de préparer l’avenir. Lors de notre sondage, 57% des répondants disent avoir contribué à un REER lors de la dernière année. Ce qui correspondrait approximativement à la proportion nationale pour toute la population.
Donc le fait d’être travailleur autonome ne favorise pas plus qu’elle diminue le fait de contribuer à un REER.

Consultations externes
Autre aspect mesuré. Est-ce que les travailleurs autonomes consultent d’autres professionnels pour les aider à mieux diriger leur entreprise?
L’utilisation d’un comptable semble une pratique généralisée; 67% des répondants disent avoir rencontré un comptable au cours des 12 mois précédents le sondage.
Au niveau des conseils fiscaux et juridiques, cela semble moins régulier. 30% ont rencontré un conseiller financier, alors qu’à peine 11% ont vu un avocat au cours de la dernière année. Il est toutefois vrai que dans ces deux cas, les besoins sont nettement moins fréquents.

Autres billets du sondage sur les Travailleurs autonomes du Québec:
Nous poursuivons l’analyse des résultats à notre sondage réalisé dernièrement. Dans le billet précédent, nous avons abordé une partie de la question des revenus des travailleurs autonomes. Nous avions constaté que si le revenu médian des travailleurs autonomes tourne autour de 45 000 $ pour l’année 2010, les hommes et les femmes se retrouvent par contre avec des différences notables.
À titre d’illustration, nous vous présentons le tableau des revenus pour l’ensemble des travailleurs autonomes, pour les différences entre les sexes, nous vous convions à consulter le billet précédent : Travail autonome au Québec: les femmes gagnent moins que les hommes, beaucoup moins.

Dans ce billet, nous faisons un premier tour sur différents aspects touchant les revenus: ce qui compose ces revenus, les heures facturées, les clients, etc. Nous nous limiterons pour cette partie à un simple survol « en vrac » des résultats obtenus. Nous apporterons les nuances nécessaires lors de prochains billets en nous attardant à certains points plus importants.
Le revenu de travailleur autonome
Le revenu du travailleur autonome peut s’avérer plus complexe que le revenu d’un salarié. Pour plusieurs travailleurs autonomes, de nombreux éléments composeront leur revenu: placements, prestations, pensions, salaire, etc. Nous avons donc demandé une précision suite à la question précédente, afin de déterminer quelle part leur revenu de travailleur autonome occupe dans leur revenu total. Pour 60 % des répondants, leur revenu de travailleur autonome constitue la totalité ou la quasi-totalité des revenus touchés au cours des 12 derniers mois. Pour environ 20% des répondants, le revenu de T.A. constitue moins de la moitié du revenu total.

Heures facturées/non facturées
Au quotidien, le travail d’un travailleur autonome est un mélange d’actions et de tâches nécessaires à la réalisation des mandats mais qui ne sont pas nécessairement facturées directement. Chaque travailleur autonome consacre une part plus ou moins grande de temps pour sa formation, sa veille, le développement de sa clientèle, ses déplacements, l’achat d’équipement, sa comptabilité, etc; temps qui n’est pas chargé directement à un client mais qui fait bel et bien partie de son temps de travail et de gestion de son entreprise.
Afin d’avoir une idée de la part de ces heures, nous avons demandé aux répondants de distinguer le nombre d’heures facturées en moyenne par semaine, et le nombre d’heures NON facturées, dédiées chaque semaine à son activité de T.A.
Plus de 54 % des répondants affirment facturer plus de 20 heures par semaine. Dans le détail, cela nous donne : 27% qui facturent entre 20 et 30 heures, 20% entre 30 et 40 heures, et 7% plus de 40 heures.
Pour le nombre d’heures non-facturées par semaine, 58% déclarent plus de 5 heures en moyenne. Dans le détail : 29% font entre 5 et 10 heures, par semaine, 19% entre 10 et 20 heures, et 10% plus de 20 heures par semaine.
On reviendra plus en profondeur sur cette question dans un prochain billet, mais un recoupement avec d’autres données semblent montrer que plus un travailleur autonome a de nombreux clients, plus il aura d’heures non-facturées à faire durant sa semaine. De même, il semble aussi ressortir que plus le nombre d’heures facturées est élevé, plus le nombre d’heures non facturées tend à s’accroître.
Ces précisions viendront avec plus de détails dans quelques jours.


Intermédiaires
Dans la vie des travailleurs autonomes, les intermédiaires sont une réalité incontournable. Que ce soit des entreprises d’impartition dans le secteur des T.I., les intermédiaires qui agissent comme courtier en traduction, la sous-traitance entre travailleurs autonomes ou auprès d’entreprises; ce sont autant d’exemples où le travailleur autonome ne réalise pas nécessairement le travail directement auprès du client final. Vous, en tant que travailleur autonome, est-ce qu’une grosse partie de votre chiffre d’affaires passe par un intermédiaire? Vous n’êtes pas seul. En effet, 65% des répondants disent avoir réalisé au moins une partie de leurs mandats via un intermédiaire au cours de la dernière année.
Seulement 32% des solos disent ne pas avoir utilisé d’intermédiaire pour l’année 2010. Environ 64% affirment que les revenus générés avec l’aide d’intermédiaires représentent pour moins de 25% de leur chiffre d’affaires. Par contre, 10% des répondants déclarent que la totalité ou la presque totalité de leur facturation est réalisée via un intermédiaire.

En parallèle, on constate que 40% des travailleurs autonomes interrogés ont sous-traité un ou des mandats à d’autres travailleurs autonomes.

Clients
Le travailleur autonome montre souvent sa vulnérabilité par le nombre de clients avec qui il travaille. On considère généralement qu’un solo ayant trop peu de clients se met à risque; tout comme si l’un de ses clients représente une part trop grande de son chiffre d’affaires.
Les risques associés à cette situation sont principalement la dépendance envers ces clients, la difficulté de négocier les honoraires correctement, et bien sûr les conséquences funestres de la perte de ces trop précieux clients. Qui ne connaît pas dans son entourage des travailleurs autonomes qui ont perdu du jour au lendemain 50% de leur chiffre d’affaires juste en perdant un seul client?
Outre certaines catégories particulières de travailleurs autonomes qui font de l’impartition à temps complet pour un nombre très limité de clients avec de bons honoraires (comme par exemple, en TI), les solos, comme n’importe quelle entreprise, doivent généralement éviter ce type de vulnérabilité.
Pourtant, 50% des répondants affirment que leur client principal compte pour plus de 40% de son chiffre d’affaires. Pour 11% des répondants, le client principal représente plus de 95% du revenus.
En terme de nombre de clients, 32 % des répondants disent n’avoir que 4 clients au moins. Seulement 33% affirment avoir eu plus de 10 clients durant l’année 2010.
Et vous, vous sentez vous vulnérables et dépendants face à vos clients?


Dans le billet précédent, nous avons dévoilé le portrait type des travailleurs autonomes au Québec. Nous n’y faisions pas de distinction sur la base du sexe; la différence entre le nombre de femmes et d’hommes parmi les répondants étant trop faible pour s’assurer d’une véritable représentativité. Il faudrait d’autres techniques d’échantillonnage pour pouvoir affirmer que l’un des deux sexes est plus représenté que l’autre, dans la population absolue des travailleurs autonomes.
Est-ce à dire par contre qu’il n’y a pas de différences entre les hommes et les femmes. Oh! que non! Le constat est même très brutal; les travailleurs autonomes femmes gagnent en moyenne nettement moins que les hommes. En fait, les hommes et les femmes semblent vivre des réalités de travailleurs autonomes radicalement différentes.
Dans notre sondage, nous avons demandé: « Quel a été votre revenu total des 12 derniers mois? » , en précisant de comptabiliser l’ensemble des revenus d’honoraires, salaires, rentes, pensions, investissement, etc. Les résultats du sondage nous révèlent un très grand écart entre les revenus des hommes et des femmes. En effet, les femmes se concentrent dans les plus petites plages salariales alors que les hommes se distribuent de manière plus régulière entre les différentes plages salariales. Si on s’attarde sur la valeur médiane de chaque sexe, on constate celle-ci dans la plage 55 000 $ – 65 000 $ chez les hommes, alors qu’elle se situe chez les femmes dans la plage 35 000 $ – 45 000 $. Plus précisément, la médiane du revenu des femmes se retrouve dans la portion inférieure de la catégorie salariale 35K-45K, tandis que pour les hommes, la médiane se retrouve environ au centre de la plage salariale 55K-65K. (Précision terminologique: la médiane correspond au point où une population est séparée en deux parts égales.)

La différence entre le revenu médian des hommes et des femmes pourrait donc être supérieure à 20 000$, comme si les femmes travailleurs autonomes ne faisaient en moyenne que 66% des revenus générés par les hommes travailleurs autonomes. Ce qui est considérable. Bien loin de la différence de 13% calculée par l’Institut de la statistique du Québec dans la rémunération des salariés au Québec.
Pourtant…
Est-ce que les portraits types des hommes et des femmes comportent un début d’explication à un tel écart? Il semble bien que non. Le tableau plus bas fait une comparaison des profils types. Bien que les femmes aient en moyenne moins d’années de pratique, cette différence ne peut expliquer en totalité l’écart dans la rémunération, d’autant que les femmes ont un niveau moyen de scolarité supérieur, ce qui devrait en toute logique faire une pression à la hausse. La justification ne peut être trouvée dans le profil type.
|
PORTRAIT TYPE DU TRAVAILLEUR AUTONOME AU QUÉBEC |
|||
| Tous | Femme | Homme | |
| Universitaire | 65% | 68% | 61% |
| 35 ans et plus | 71% | 71% | 72% |
| en couple | 74% | 74% | 75% |
| Expérience dans sa spécialité depuis 10 ans et plus | 65% | 58% | 73% |
| T.A. depuis 4 ans ou plus | 64% | 63% | 66% |
Ce n’est pas non plus dans le nombre d’heures travaillées facturées qu’on pourra trouver la raison de cet écart. Au contraire, les femmes font en moyenne un nombre d’heures légèrement supérieur que les hommes.

Alors les hypothèses…
Comment peut-on expliquer un tel écart dans les revenus?
Par contre, 21% des femmes ont dit vouloir devenir travailleur autonome « Pour travailler de la maison ». Contrairement aux hommes qui indiquent cette préférence dans 6% des cas, seulement. Les contraintes et responsabilités familiales sont ici probablement parmi les raisons les plus importantes qui pourraient justifier ce choix.
À titre de comparaison, pour bien marquer le décalage dans les motivations qui ont conduit les répondants à devenir travailleurs autonomes, on notera que 9% des femmes ont donné comme réponse « Pour développer une entreprise », alors que cette même réponse est donnée par 17% des hommes.

Avez-vous des hypothèses à formuler? Si nos données nous le permettent, nous essaierons de les valider. Faites-nous part de vos expériences personnelles; elles permettront d’illustrer ce qui est peut-être la réalité de plusieurs autres. Nous reviendrons sur ces différences hommes-femmes tout au long de la publication des résultats. Nous ne sommes qu’au tout début de nos analyses.
Le statut de travailleur autonome est de plus en plus populaire chez les professionnels. Les conditions économiques des dernières décennies ainsi que l’apparition des nouvelles possibilités technologies en ont stimulé l’essor. Malgré tout, les conditions réelles des travailleurs autonomes restent obscures. Peu d’études ont pu être réalisées pour préciser, qui sont les travailleurs autonomes d’aujourd’hui, leurs situations réelles, comment ils s’organisent, leur revenu. Nous reste la plupart du temps qu’une perception floue construite sur des mythes et de généralisations.
Si ce statut constitue aujourd’hui une option de plus en plus fréquente dans le parcours professionnel, il est important d’avoir une image plus claire de ce qu’il représente.
C’est donc dans cet esprit que nous avons réalisé le sondage dont nous amorçons la publication des résultats: améliorer la compréhension de cette réalité partagée par une portion toujours plus grande de professionnels.
Notre sondage
L’enquête a été menée du 15 janvier au 28 février 2011. Les répondants proviennent d’un peu tous les horizons suite à l’information que nous avons fait circuler auprès des médias, d’associations et regroupements de professionnels, des réseaux sociaux, de nos utilisateurs, et bien évidemment du « bouche à oreille » naturel qui s’en est suivi. Le questionnaire n’était disponible qu’en ligne, et les répondants ne pouvaient répondre qu’une seule fois au questionnaire.
Le sondage était ouvert aux travailleurs autonomes du Québec seulement.
Nous avons eu 846 répondants, dont 679 ont complété l’ensemble des 40 questions. Compte tenu des questions très personnelles et de la longueur de ce questionnaire, ce taux de réponse dépasse largement nos objectifs. Ce nombre de répondants nous assure la meilleure des représentativités. À notre connaissance, jamais aucune enquête n’avait pu rejoindre autant de travailleurs autonomes.
Nous amorçons aujourd’hui la publication des résultats. Afin de nous donner le temps d’une bonne analyse, nous en étalerons la publication sur plusieurs semaines. Nous les regrouperons par thème. Parmi ceux-ci :
Et bien d’autres sujets, petits et grands, qui s’ajouteront au fil de nos billets et de vos commentaires.
Pour commencer… le portrait-type du travailleur autonome au Québec
Brisons tout de suite ce cliché que certains pourraient avoir en tête: oubliez tout de suite l’image du travailleur autonome représenté comme un jeune « jobeur » enfermé dans son sous-sol pour travailler. Peut-être l’avez-vous déjà entendu? Cette image est radicalement fausse. La réalité est toute autre.
Pour les fins de ce portrait, nous ne faisons pas de distinction entre les hommes et les femmes. Nous comptons parmi nos répondants 53% de femmes et 46% d’hommes. Une répartition assez équilibrée.
Les tableaux
Vous pouvez agrandir les tableaux en cliquant sur les images.
Suivrons au cours des prochains jours, les analyses plus approfondies par thème.
C’est le 28 février que se terminera la collecte de données de notre enquête sur les conditions de travail des travailleurs autonomes au Québec.
Jusqu’à présent, le nombre de participants est impressionnant. Plusieurs centaines de professionnels ont pris les 10 minutes nécessaires pour remplir le questionnaire.
Et vous? Y avez-vous participé?
Rappel des objectifs
Trois principaux aspects sont mesurés par cette étude:
Il y a tant de mythes sur les travailleurs autonomes. Tantôt dépeint comme sombre jobbeur travaillant dans sa cave ou prolifique professionnel en total contrôle de son temps et de ses revenus. Le spectre des mythes est grand. Peu d’études ont permis jusqu’à ce jour de récolter ces informations auprès d’un large public et donner une image plus juste de la réalité des travailleurs autonomes.
Participez à cette enquête si vous ne l’avez pas déjà fait ET invitez vos amis à le faire. Partagez son expérience ne prend qu’un petit dix minutes.
Complétez le questionnaire à cette adresse:
http://app.fluidsurveys.com/s/Sondage-TA-2011-AgentSolo/
Le terme « médias sociaux » se retrouve aujourd’hui sur toutes les lèvres. Il ne se passe plus une journée sans que vous en entendiez parler à la radio, à la télé ou dans les journaux. Mais au-delà de connaître Facebook ou Twitter, peut-être n’êtes-vous pas certain de bien comprendre la profondeur du phénomène? Peut-être que vous souhaitez embarquer dans la vague, mais ne savez trop comment commencer ou que vous doutez de votre façon d’utiliser les « médias sociaux » à titre de professionnel.
Les « médias sociaux » fourmillent d’opportunités uniques et nouvelles pour les professionnels pour développer leur clientèle, être plus efficaces dans leur veille, entretenir plus efficacement leurs réseaux de contacts, et assurer un rayonnement plus large de leur expertise. Souhaitez-vous tirer adéquatement profit de ces nouveaux outils relationnels?
C’est pour vous aider à mieux profiter des « médias sociaux » que nous vous invitons à participer à cette conférence conçue pour les professionnels désirant démystifier le concept et développer une démarche plus éclairée. Sandrine Prom Tep (Hec Montréal) et Adrien O’Leary (B-Unique et IdentityCamp) aborderont autant les notions de base que les aspects plus pratiques et tactiques.
Cette activité est orientée vers les besoins pratiques des professionnels, des travailleurs autonomes et des micro-entreprises, et constitue une occasion idéale d’échanger avec d’autres professionnels sur vos expériences respectives dans les médias sociaux.
La soirée est organisée conjointement avec Branchez-vous!
Conférence:
Introduction aux médias sociaux pour les professionnels
Date :
Mercredi, 16 juin 2010
Heure :
À compter de 18h30 (jusqu’à environ 21h00)
Présentateurs :
Sandrine Prom Tep et Adrien O’Leary
Descriptif / Objectifs
La conférence vise à fournir aux participants les notions de base nécessaires pour bien comprendre le phénomène en émergence, tout en leur donnant les outils nécessaires afin que chacun soit en mesure d’élaborer une conduite plus stratégique de leurs affaires professionnelles dans et à l’aide des « médias sociaux ».
1ère partie: notions de base sur le phénomène du Web 2.0 et des médias sociaux (Sandrine Prom Tep)
– Introduire aux principes fondateurs du Web 2.0 et des médias sociaux
– Statistiques sur le phénomène
– Connaître les outils de base identifiés comme 2.0 et médias sociaux
– Cerner l’utilisation réelle des médias sociaux en affaires
– Tactique et stratégique (Québec et à l’international)
2e partie: propulsez vos affaires grâce aux médias sociaux (Adrien O’Leary)
- Définir et promouvoir votre marque professionnelle
- Choisir les plateformes où développer votre présence en ligne
- Du réseautage hors-ligne au rayonnement Web
- Engager vos fournisseurs … autant que vos clients
Endroit
L’Hôtel Gouverneur Montréal Place Dupuis
1415, rue St-Hubert, Montréal (Qc)
Salon : Gouverneur 1-2, rez-de-chaussée
(carte)
Coûts :
35,00$ avant le 11 juin / 42,50$ à compter du 11 juin.
(les places sont limitées / aucune inscription sur place)
LES CONFÉRENCIERS
Sandrine Prom Tep
Consultante indépendante depuis plus de 10 ans, chargée de cours et candidate au Ph.D. en marketing électronique, Sandrine Prom Tep assume aussi la co-direction des partenariats à la Chaire de commerce électronique RBC Groupe Financier de HEC Montréal. Elle participe à de nombreuses conférences et formations sur les questions touchant l’expérience usager et les contenus générés par les utilisateurs (UGC), au coeur du Web 2.0 et des médias sociaux. Sa réflexion doctorale porte d’ailleurs sur le croisement entre utilisabilité des interfaces et Web 2.0 : deux notions qu’elle met à profit sous la forme hybride de « social usability ».
On peut la suivre à travers son blogue ErgonomiA.ca qu’elle publie depuis 2001, et sur le blogue collectif de l’APCM (Association des Professionnels de la Communication et du Marketing), chapitre local de l’American Marketing Association dont elle est membre. Elle est également membre exécutif d’Utilisabilité Québec, section québécoise de la Usability Professional Association, l’association américaine mère des professionnels de l’utilisabilité à laquelle Sandrine Prom Tep adhère depuis 1999.
Adrien O’Leary
Diplômé de l’ISG Paris en administration des affaires, Adrien O’Leary vit à Montréal depuis mars 2007. Il y est conseiller indépendant (B-Unique), en marketing Web, depuis l’automne 2008. Il a déjà élaboré et mis en place des stratégies Web gagnantes dans une quinzaine de PME au Québec. Passionné du Web et du réseautage, il fait la promotion du développement de stratégie de réseautage personnel.
Il a ainsi co-initié les rencontres mensuelles IdentityCamp, sur l’identité numérique et le personal branding
Une des clés de votre réussite comme solo, que vous soyez professionnel, travailleur autonome, pigiste, entrepreneur, micro-entreprise, repose dans la solidité dans votre réseau de contacts. Votre rayonnement professionnel ainsi que la diffusion de votre réputation tient pour une grande part sur la qualité de ce réseau. On ne le répètera jamais assez.
AgentSolo est certes un moyen efficace et original d’entrer en contact avec des clients potentiels, mais c’est un moyen parmi d’autres. Tout professionnel, tout entrepreneur doit multiplier les occasions d’accroitre son réseau de contacts et passer le temps nécessaire pour bien l’entretenir. La participation aux activités d’associations professionnelles ou d’associations de travailleurs est aussi une excellente façon de bien se faire connaître dans son milieu et d’augmenter son rayonnement professionnel.
Comme nous le faisons régulièrement, nous mettons à jour notre liste d’associations qui pourraient vous être utiles. Si vous connaissez d’autres associations ou regroupements, n’hésitez pas à nous écrire, ou à les ajouter parmi les commentaires.
Au Québec:
Associations pancanadiennes
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Avec le printemps revient la période de préparation des impôts. Chaque entreprise, travailleur autonome, particulier, devra présenter sa déclaration de revenus, aux différents paliers de gouvernement. Selon vos statuts et obligations, vous devrez les avoir produits et transmis au plus tard le 30 avril ou le 15 juin.
Pour vous aider, nous avons regroupé, avec ce dossier spécial, une série de capsules d’information rédigées par des experts dans leur domaine, membres d’AgentSolo.com.
Vous avez la possibilité de consulter ce dossier sous la forme d’un document unique (pdf) téléchargeable et imprimable, ou de lire en ligne chacune des capsules le composant.
Le dossier complet sous forme pdf (223 ko) est disponible ici : Dossier: Impôts & Fiscalité 2010
Liste des capsules d’information qui composent ce dossier:
Le dossier est complété de deux anciennes capsules issues de nos achives, mais toujours pertinentes
Nous espérons que ces textes pourront vous guider.
Nous invitons aussi tous ceux qui ne sont pas bien encadrés dans leur planification financière et la préparation de leurs impôts à ne pas tarder à se doter d’un bon conseiller. La réussite en affaires et la bonne gestion de son entreprise, même comme travailleur autonome, passent généralement par sa capacité de bien s’entourer.
Bonne lecture!
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Le coworking est de plus en plus populaire. Notamment chez les solos qui veulent briser l’isolement qui est souvent le lot de leur statut d’autonome, et qui cherche un espace de travail plus proche de leur conception de la vie de travail.
Bien que chaque espace de coworking puisse être différent dans sa personnalité, dans la composition de sa clientèle et son aménagement, ils partagent néanmoins un même but de créer un environnement où les solos pourront non seulement travailler, mais aussi collaborer, rencontrer clients et partenaires, participer à des événements ou activités, discuter avec d’autres solos, s’entraider.
Cette tendance s’harmonise très bien avec certains principes de réseautage et de partage qui sont valorisés avec l’essor du Web.
À titre indicatif, je vous soumet aussi la définition du coworking qui apparaît sur Wikipédia:
L’idée de coworking regroupe deux notions, à la fois celle d’un espace de travail partagé mais aussi celle d’un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture. L’idée à l’origine est de permettre aux travailleurs indépendants de ne pas rester isolés chez eux et de pouvoir trouver, dans ce lieu et à travers ce réseau, un espace de socialisation propre à l’entreprise. Les promoteurs de ces lieux ont pour référence « mythique » les cafés de la Mitteleuropa et de Saint Germain des Prés ou artistes, écrivains et intellectuels étaient censés se retrouver autour d’un café ou d’une bière, dans un mélange créatif entre travail et convivialité.
Afin d’en connaître un peu plus, je vous invite à écouter ce reportage de Barbara-Judith Caron de la radio de Radio-Canada,: Les espaces de travail collaboratif, la solution pour les travailleurs indépendants. La journaliste y rencontre quelques solos de Montréal installés dans ces espaces de travail.
ESPACES DE COWORKING AU QUÉBEC
5369 Saint-Laurent #430, Montreal Qc
880 rue Roy E., Montréal Qc
590, rue Saint-Viateur, Joliette Qc
175 rue Roy E, Montréal Qc
QUELQUES ESPACES DE COWORKING AU CANADA
Autres établissements fonctionnant sur des principes apparentés au coworking
2205 Parthenais, Montréal Qc