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Collaboration

31
juil

Depuis un certain temps maintenant, les blogues pullulent d’articles qui font l’éloge de la création de contenu dans le cadre de la commercialisation en ligne. Que ce soit pour faire la promotion d’un produit, d’une entreprise ou d’une personne, le contenu est présenté comme l’alternative clé pour obtenir un succès sur Internet.

C’est d’ailleurs la lecture d’un de ces (bons) articles qui m’a inspiré la rédaction de ce billet. Dans ce texte, l’auteur nous expliquait comment procéder pour créer de bons contenus Web.

Voici un résumé des 5 étapes présentées dans l’infographie qui était jointe à l’article :

  • Effectuez les recherches de vos sujets
  • Trouvez des sources auxquelles vous pourrez faire référence
  • Insérez vos mots clés de façon pertinente
  • Structurez votre contenu
  • Trouvez la façon de vous démarquer

Ce que j’ai bien aimé dans cet article, c’est justement qu’on y parlait de création de contenu en misant sur l’importance d’un bon processus rédactionnel. Je dois également avouer que l’auteur a plutôt bien décrit les étapes essentielles.

Étape 1 : Effectuez les recherches de vos sujets

Le sujet. N’est-ce pas là l’essentiel d’un bon texte sur le Web (et ailleurs)? Eh bien croyez-moi, il faut soigner l’étape où l’on fait des recherches pour le trouver. C’est précisément au début du processus de rédaction qu’il faut se démener pour trouver des idées nouvelles, des approches uniques, etc.

Trop souvent, le rédacteur se lancera dans la production de contenu sans avoir vraiment pris la peine de savoir comment se démarquer. C’est une erreur, car c’est exactement comme ça que l’on tombe dans une “routine rédactionnelle” et que l’on s’installe dans une (mauvaise) zone de confort.

Étape 2 : Trouvez des sources auxquelles vous pourrez faire référence

Évidemment, tout bon rédacteur Web vous parlera ici de l’importance d’une bonne stratégie de link building. Je ne fais pas exception. Toutefois, j’ajoute également l’aspect de la crédibilité. En effet, bien que l’on puisse rédiger le meilleur des textes Web, celui-ci n’aura jamais autant d’impact que si on collabore avec d’autres blogueurs en citant leurs contenus dans nos textes. Donc, allez-y, citez!

Étape 3 : Insérez vos mots clés de façon pertinente

Ah les mots clés. Personnellement, j’aime bien les considérer comme un ingrédient à consommer avec modération. Oui, ils ont leur importance, mais utilisé à outrance (et sans aucune sémantique), ils gâcheront toute la sauce. Il faut donc apprendre à rédiger du contenu optimisé pour les moteurs de recherche sans toutefois se laisser emporter par le désir de bourrer son texte des mêmes mots-clés.

Étape 4 : Structurez votre contenu 

Rien de bien sorcier ici dans l’importance de structurer son texte. Ça été dit et redit : sur Internet, il faut donner un coup de pouce au lecteur en structurant son texte à l’aide de sous-titres, de listes à puces, etc. L’auteur du billet dont je me suis inspirée soutenait que la structure du contenu a presque autant d’importance que le contenu lui-même. Je suis d’accord. Souvent, il m’est arrivé de voir d’excellents textes gâchés par leur manque d’ergonomie éditoriale. Donc, portez-y attention.

Étape 5 : Trouvez la façon de vous démarquer

Celui-ci, je l’ai un peu adapté. L’auteur recommandait d’opter pour la controverse. Personnellement, je crois que c’est un style qui ne colle pas à tout le monde. Ce que je soutiens par contre, c’est qu’il faut trouver sa propre signature. N’ayez pas peur d’affirmer vos points de vue et de faire des essais afin de trouver une façon d’écrire qui vous colle à la peau.

Ne tombez pas dans le piège de répéter sans commenter, de citer sans consulter, etc. En bref, trouvez votre style et travaillez-le jusqu’à ce que vous puissiez en avoir une parfaite maîtrise. Croyez-moi, c’est exactement comme ça que vous deviendrez capable d’une rédaction Web de qualité.

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4
juin

Se lancer dans une carrière de travailleur pigiste a son lot d’avantages et d’inconvénients, c’est indéniable, et ce n’est pas toujours facile de savoir quel prix demander lorsqu’on arrive à peine sur le marché.

Voici donc quelques conseils pour vous aider à vous y retrouver :

Prendre connaissance des prix du marché
Si vous n’avez aucune idée des prix pratiqués dans votre domaine, ne vous fiez pas au prix que vous propose le premier client venu, renseignez-vous avant de donner ou d’accepter un prix. Par exemple, vous pouvez commencer par consulter les statistiques fournies par un site de référence majeure, mais ne vous limitez pas à une source, cherchez-en plusieurs.
N’hésitez pas à poser la question sur des forums ou faire une recherche sur Internet pour voir si la question a déjà été posée (et je vous garantis qu’elle l’a déjà été). Vous pouvez aussi contacter l’association ou l’ordre de votre profession, car certains disposent de statistiques à ce sujet. Certes, personne ne peut vous dire combien demander à votre client, mais peut-être trouverez-vous des personnes prêtent à vous dévoiler combien elles demandent aux leurs. Il ne s’agit pas de copier les tarifs des autres, mais d’être conscient des prix pratiqués sur le marché.

Définir la bonne fourchette
Il est très rare qu’on obtienne le prix désiré du premier coup, surtout lorsqu’on ne travaille pas avec des clients directs. Commence alors un véritable travail de négociateur. Pour ne pas être déstabilisé, définissez le tarif que vous aimeriez idéalement toucher et fixez-vous un tarif minimum en dessous duquel vous n’acceptez pas de descendre.

Tenir compte de son expérience
Soyons réalistes, l’expérience compte et justifie en grande partie le tarif demandé. Ajustez donc votre prix en fonction de votre expérience. Attention tout de même de ne pas vous dévaloriser, surtout si vous avez de l’expérience dans un domaine connexe ou que vous possédez un diplôme dans votre domaine.

Rester cohérent
Dans certaines professions comme la traduction, on demande souvent un prix au mot, à la page et à l’heure, alors préparez-vous. Surtout, restez cohérent. Ne demandez pas 0,16 $ du mot puis 35 $ de la page, ça n’aurait aucun sens.

Penser au futur
Restez dans la fourchette que vous avez définie et tenez-vous-y. Si vous avez bien fait votre travail, cette méthode vous permettra de filtrer les clients peu scrupuleux et vous aidera à trouver les clients avec lesquels tisser une relation durable. Les premiers mois sont parfois difficiles et la peur pousse parfois à accepter des tarifs trop bas par rapport au marché. Dans ces moments-là, pensez au futur, en refusant de travailler pour un tarif en dessous des prix du marché, vous défendez votre réputation et votre profession, ce qui s’avérera payant à la longue. Et si les mois se succèdent et que vous ne trouvez toujours pas de clients dans votre fourchette de prix, c’est soit que vous n’employez pas la bonne méthode de recherche, soit que les données que vous avez utilisées pour établir votre budget sont erronées. Si après avoir revu vos tarifs vous trouvez que ceux-ci sont compétitifs, tenez bon et multipliez les outils de recherche : forums, petites annonces, réseautages, réseaux sociaux, les moyens sont nombreux alors ne vous découragez pas!

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