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14
déc

Que diriez-vous de prendre le contrôle de votre développement des affaires et être plus performant pour trouver de nouveaux clients? Sage résolution pour la nouvelle année!

Pour vous aider, nous vous offrons cette formation taillée sur mesure pour vos besoins, avec Jean-Pierre Lauzier.

Pourquoi certains travailleurs autonomes ou certaines microentreprises obtiennent-ils des résultats exceptionnels alors que d’autres peinent à assurer le renouvellement de leur clientèle? Il n’existe pas de recette magique, ni de secret.

Venez apprendre ce que vous devez mettre en place pour faciliter l’obtention de nouveaux clients, et ce de façon régulière et continue.

L’inscription pour cette formation se termine bientôt, les places sont limitées.

Voici les différents sujets couverts :

  1. Soyez plus attirants et moins agressants avec les clients dans vos communications
  2. Développez l’approche EVA (Expertise, Valeur, Aide)
  3. Comprenez les ingrédients qui bâtiront votre confiance et votre conviction afin de transmettre ces éléments à vos clients potentiels

Formation:
Êtes-vous efficace pour aller chercher de nouveaux clients?

Date :
Vendredi, 27 janvier 2012

Heure :
De 9 heure à 12h00
(8h30 à 9h00, période de réseautage)

Présentateur :
Jean-Pierre Lauzier

Descriptif / Objectifs
1. Développer une perspective client;
2. Dégager un sentiment sincère d’aider vos client à atteindre leurs objectifs et à réaliser leurs désirs;
3. Se faire connaître par l’approche E.V.A. (Expertise-Valeur-Aide);
4. Apprendre à toujours faire le petit extra afin d’obtenir des WOW de vos clients.

Endroit
Hôtel de l’Institut – ITHQ
3535, rue Saint-Denis, Montréal (Québec) H2X 3P1

(carte)

Coûts :
175,00$


COMPLET

LE FORMATEUR

Jean-Pierre Lauzier

Jean-Pierre LauzierJean-Pierre Lauzier est un conférencier international, un coach d’affaires et un formateur. Il est président de JPL Communications, une firme qui se spécialise dans la formation et le coaching d’affaires en vente, marketing, développement personnel et de leadership.

Il a conçu divers cours pour différentes organisations telles que l’industrie du logiciel, l’industrie des services financiers, l’industrie manufacturière, les commerces de détail, etc. Il a également mis sur pied un programme spécialement pour les entrepreneurs et travailleurs autonomes sur la façon de devenir « maître-vendeur » et un programme d’un an pour les dirigeants des technologies de l’information afin d’améliorer « la performance et l’efficacité » de leur équipe.

Jean-Pierre rédige des articles sur une base régulière pour des revues, des magazines spécialisés et des vitrines Internet tels que le journal Les Affaires, LaPresseAffaires.com, Sympatico, Workopolis, Transport magazine, La revue BST, Launch! Magazine, le journal électronique PME France, Direction informatique, le 7 JOURS. Il écrit aussi dans plusieurs publications émises par des chambres de commerce et des associations diverses.

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6
déc

Le Temps de Fêtes est synonyme de réjouissances, de vacances, de retrouvailles familiales. C’est un symbole de plaisirs pour plusieurs, mais pour de nombreux autres, plus démunis, c’est une période de l’année particulièrement difficile à traverser.

Chaque année, les organismes de charité multiplient les efforts pour distribuer nourriture, vêtements et argent. Les besoins de ces organismes sont immenses. Il est facile de faire sa petite part. Vous pouvez d’un seul clic contribuer à votre tour.

Pour vous aider à faire plus facilement un don, voici une courte liste d’organismes où vous pouvez faire un don en ligne en toute sécurité:

 
CENTRAIDE : don en ligne
MOISSON MONTRÉAL : don en ligne
CLUB DES PETITS DÉJEUNERS DU QUÉBEC: don en ligne
OPÉRATION ENFANT SOLEIL don en ligne
JEUNESSE AU SOLEIL: don en ligne
LES AUBERGES DU COEUR don en ligne
SOCIETE DE SAINT-VINCENT DE PAUL don en ligne
 

Si aucun de ceux-ci ne vous convient, consultez les sites Je donne en ligne et CANADON qui regroupent des milliers organismes à travers le Québec et la Canada.

Si vous avez un site Web ou un blogue, portez fièrement une bannière de la Guignolée du Web afin d’inciter d’autres internautes à donner généreusement.

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2
déc

La nouvelle année s’en vient vite! Et, cette année encore, vous trouverez parmi les étrennes des Fêtes, une augmentation du taux de taxation provinciale. La TVQ passera à 9,5% le 1er janvier 2012.

Pour en connaître plus sur son application, je vous renvoie à la capsule de Raynald Morand, « Nouvelle taxe (TVQ) pour 2012 », parue parmi les capsules d’information d’AgentSolo.com.

Pour plus d’information, vous pouvez aussi consulter le site de Revenu Québec: Le 1er janvier 2012, le taux de la TVQ passe à 9,5 %.

N’oubliez donc pas de vous préparer pour être fin prêt en début d’année avant d’envoyer vos premières factures, ainsi que de bien terminer votre facturation 2011 avant la fin de décembre, pour éviter les complications.

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1
déc

Des activités intéressantes ont lieu un peu partout à travers le Québec et le Canada, organisées par des regroupements professionnels ou de travailleurs autonomes. En voici une liste partielle.

Nous vous rappelons que participer à des conférences, formations ou activités de réseautage est un moyen efficace de développer ses contacts et accroître son rayonnement tout en augmentant ses compétences. Participez en grand nombre !

Nous publierons à chaque mois une liste d’événements susceptibles de vous intéresser. Si vous connaissez des organisations ou événements qui devraient y apparaître, n’hésitez pas à nous écrire pour nous le faire savoir.

01/12/2011
Montréal
Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)
Formation: Le Web 2.0 et les médias sociaux, atelier théorique

03/12/2011
Montréal
Fédération professionnelle des journalistes du Québec (FPJQ)
Formation web pour journalistes et blogueurs

continue

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7
nov

Un grand nombre de solos ont pour projet de porter bien au-delà de la micro-entreprise leur ambition entrepreneuriale. Même sans en prendre l’étiquette, ni l’affirmer directement, plusieurs portent en eux le germe de la startup.

Le développement d’une entreprise n’est pas toujours simple, le chemin est mal balisé. Notamment, car nous devons tracer notre propre voie. Les conseils d’entrepreneurs chevronnés sont souvent de bons outils.

Guilhem Bertholet, entrepreneur en série français, faisait le bilan de ses 3 ans dans un incubateur de startup, en émettant une série de 12 conseils se dégageant de son expérience. Ce bilan est paru au début de septembre, dans son blogue personnel (Post Mortem: 3 ans à l’incubateur HEC) ainsi qu’en version anglaise dans Business Insider (What I Learned After 3 Years Mentoring Over 80 Startups).

Je crois que tout entrepreneur, quelque soit son objectif de croissance, pourra trouver utiles ces conseils. J’ai fait une libre adaptation de certains commentaires associés aux conseils, afin de les contextualiser ou d’y mettre mon grain de sel d’entrepreneur. Les textes en italique ont été conservés sans modification, de leur auteur.

12 conseils

  1. Développer sa vision : les premiers pas d’une entreprise tournent souvent autour des premières fonctionnalités du produit ou du service. Il faut développer une vision globale du produit et de l’environnement économique où il s’insère. Ce qui permettra de mieux garder le cap et donnera la personnalité à l’entreprise.
  2. Bien connaître et suivre les métriques de son marché : il est important de bien connaître les « chiffres » qui concernent son projet. Marché, concurrence, mais aussi les indicateurs de croissance de sa propre entreprise.
  3. Avancer vite (et longtemps) : la réussite de l’entreprise ne se prévoit pas comme un rendez-vous dans son agenda. Ne prévoyez pas réussir dans 6, 12 ou 18 mois, sous peine d’être déçu. Cette période doit être consacrée à bien préparer le terrain pour que tout puisse s’accélérer le moment venu. Par contre, au quotidien, il faut sprinter.
  4. Être toujours positif : en face à face avec des clients / prospects / investisseurs / …, lors d’une présentation, en parlant de vos concurrents, dans votre communication perso, vos newsletters, … : n’annoncez que de supers bonnes nouvelles et souriez !
  5. Garder le focus et éviter les distractions : les sollicitations peuvent être grandes pour un entrepreneur pour participer à tout ce qui passe, d’être partout où ça compte, savoir ce qui se circule. L’entrepreneur doit réussir à garder le cap, se concentrer sur l’essentiel, et trouver le bon mix « Client – Problème – Solution » sans trop papillonner! Concentrez-vous surtout sur ce qui fait avancer votre projet.
  6. Bougez : trop d’entrepreneurs manquent le passage à l’acte. Il faut de la réflexion pour lancer son entreprise, mais il faut surtout une grande part d’actions. C’est sur le terrain, dans le concret, dans l’action que se réalisera l’entreprise.
  7. Travailler avec son réseau : une entreprise ne se fait pas seule. clients, fournisseurs, employés, pigistes, partenaires, financiers, etc. Vous êtes condamnés à rester liés aux autres, à développer votre réseau, à l’utiliser à en faire des alliés de tous les jours.
  8. Apprendre de ses erreurs : on apprend de ses erreurs, dit l’expression. En affaires, dans le développement de son entreprise, vous en ferez des erreurs. Il faut vous relever et corriger le tir.
  9. Célébrer vos victoires (même les plus petites) : la création d’entreprise, ça fait mal. Il y a très peu de moments simples, cool, heureux… Tout n’est que déséquilibre, inconnu, prise de risques que l’on essaie de maîtriser. Il y a peu de rétribution avant un bon moment, si ce n’est ce sentiment diffus d’être libre et de faire quelque chose qui a du sens. Apprenez donc à célébrer et à communiquer les « petites » victoires. Si vous attendez d’avoir de gros trucs à fêter, vous allez vous dégoûter rapidement…
  10. Expliquer vos projets à vos proches : vos proches, famille et amis, sont vos premiers alliés. Ils sont des inconditionnels de votre réussite, mais aussi les premiers à subir les contrecoups de vos efforts. Ne faites pas l’économie de la transparence avec eux. Et surtout, n’oubliez pas de prendre soin d’eux aussi : gardez-vous des moments privilégiés pour débrancher (oui, c’est dur) et passer du temps avec eux…
  11. Écouter (mais pas trop) : voilà un truc paradoxal… il va vous falloir apprendre à écouter, à déboucher vos oreilles, et à engranger l’expérience des autres. Mais aussi apprendre à ne pas vous laisser trop influencer. Gardez votre vision, définissez votre plan d’action, puis seulement demandez conseil sur la meilleure façon de l’appliquer du mieux possible, grâce aux expertises que vous pourrez mobiliser. Tout le monde voudra en effet vous donner des conseils (souvent contradictoires) sur à peu près tout dans votre projet. Ne choisissez que quelques mentors et faites plus confiance à votre intuition.
  12. Savoir quand arrêter : ce n’est peut-être pas du premier coup que vous allez réussir. Il faut savoir s’arrêter si le projet ne lève pas. Vous aurez plus de faciliter à vous remettre en selle sur un nouveau projet si vous ne vous êtes pas obstiné à faire marcher un projet qui ne pourra pas fonctionner. Il faut autant savoir arrêter lorsqu’il le faut. Et comme il peut arriver, que nos compétences et notre énergie nous permettent de conduire un projet jusqu’à une certaine étape, il faut aussi savoir céder sa place à un autre si c’est mieux pour le projet.
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3
oct

Ce billet poursuit le dévoilement des résultats du sondage tenu l’hiver dernier.

En faisant le choix de devenir entrepreneur et/ou travailleurs autonomes, on fait le choix de la flexibilité et du contrôle de ses moyens de travail, mais aussi la responsabilité d’assumer soi-même sa protection financière et professionnelle.

Par exemple, lorsqu’un professionnel exerce sa spécialité pour un employeur, les risques d’une éventuelle faute professionnelle seront généralement couverts par les assurances de l’entreprise. De même qu’un salarié pourra profiter des filets de sécurité financière, que sont les assurances collectives, les programmes de retraite, etc.

Vient donc avec son statut de travailleur autonome, la responsabilité de gérer ces aspects qui ne sont plus assumés par quelqu’un d’autre. Vous êtes votre propre employeur, vous devez donc assumer la responsabilité de votre protection financière et professionnelle. Et bien sûr aussi en assumer les coûts.

Lors de notre sondage du printemps dernier, nous avons examiné cet aspect.

Ce qui ressort, c’est que l’habitude de bien se protéger n’est pas encore un réflexe généralisé. Nous avons mesuré cet aspect au moyen de 3 questions: en fonction de la couverture d’assurances que les travailleurs autonomes

Les assurances.

Il semble clair que les habitudes d’assurer ses risques professionnels ne sont pas encore ancrées dans les pratiques d’affaires des travailleurs autonomes. Moins du quart des travailleurs autonomes à une assurance responsabilité professionnelle ou une assurance pour travailleurs autonomes.

Seule l’assurance-vie semble une pratique établie.

Est-ce dû au manque d’options de la part des compagnies d’assurances dans leur offre aux travailleurs autonomes ou à la sous-évaluation des risques professionnels d’exercer sa profession sans assurances ? Les évaluations des prochaines éditions nous permettront sans doute d’en savoir plus à se sujet.

Vacances travailleurs autonomes

La retraite

Pour la préparation à la retraite, les travailleurs autonomes semblent sensibilisés à la nécessité de préparer l’avenir. Lors de notre sondage, 57% des répondants disent avoir contribué à un REER lors de la dernière année. Ce qui correspondrait approximativement à la proportion nationale pour toute la population.

Donc le fait d’être travailleur autonome ne favorise pas plus qu’elle diminue le fait de contribuer à un REER.

Vacances travailleurs autonomes

Consultations externes

Autre aspect mesuré. Est-ce que les travailleurs autonomes consultent d’autres professionnels pour les aider à mieux diriger leur entreprise?

L’utilisation d’un comptable semble une pratique généralisée; 67% des répondants disent avoir rencontré un comptable au cours des 12 mois précédents le sondage.

Au niveau des conseils fiscaux et juridiques, cela semble moins régulier. 30% ont rencontré un conseiller financier, alors qu’à peine 11% ont vu un avocat au cours de la dernière année. Il est toutefois vrai que dans ces deux cas, les besoins sont nettement moins fréquents.

Vacances travailleurs autonomes

Autres billets du sondage sur les Travailleurs autonomes du Québec:

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27
sept

Statistiques Canada, dans son dernier numéro de L’emploi et le revenu en perspective, a rendu public une étude sur la différence entre les travailleurs autonomes et les employés rémunérés au niveau du revenu, du patrimoine financier et des dépenses. Environ 16% des travailleurs se déclarent travailleurs autonomes, soit 2,7 millions de Canadiens en 2010. La définition du travailleur autonome est imprécise, on en convient. Cela va de certains propriétaires de grandes entreprises à l’agriculteur et passant par le professionnel indépendant. Le spectre est large

L’étude de StatCan est l’une des rares qui cherchent à montrer à large échelle, la différence entre les travailleurs autonomes et les salariés. Cette étude a été menée par Sébastien LaRochelle-Côté et Sharanjit Uppal d la Division de la statistique du travail.

Nous vous invitons à en prendre connaissance.

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Voici quelques faits saillants:

* Le revenu médian des ménages de l’ensemble des travailleurs autonomes représentait 81 % de celui des employés rémunérés en 2009. Cependant, les niveaux de revenu variaient d’une catégorie de travailleurs autonomes à l’autre. Selon la plupart des indicateurs, les travailleurs autonomes qui étaient propriétaires d’une entreprise constituée en société avaient un revenu du ménage supérieur à celui des employés rémunérés alors que les travailleurs non constitués en société avaient un revenu médian inférieur.

* Puisque les finances personnelles des travailleurs autonomes sont souvent liées d’une certaine manière aux finances d’entreprise, il est important d’examiner d’autres indicateurs du bien-être financier, incluant l’accumulation de patrimoine financier.

* Les travailleurs autonomes avaient un patrimoine financier plus élevé que les employés rémunérés. Se situant à 520 000 $, la valeur nette médiane des travailleurs autonomes — la différence entre l’actif et le passif du ménage — était 2,7 fois plus élevée que celle des employés rémunérés (195 000 $). Les travailleurs autonomes déclaraient non seulement des niveaux plus élevés d’actifs commerciaux, mais également des niveaux plus élevés de biens corporels.

* Avec un plus important patrimoine financier à gérer, les travailleurs autonomes étaient plus susceptibles d’avoir de bonnes connaissances concernant les finances. En fait, ils ont obtenu plus de réponses correctes, en moyenne, à une série de questions utilisées pour évaluer les capacités financières.

* Bien que moins de travailleurs autonomes aient déclaré se préparer financièrement pour la retraite, la majorité, soit environ 75 %, avait
confiance ou très confiance que leur revenu de retraite
serait suffisant pour maintenir leur niveau de vie. Le pourcentage était de 69 % pour les employés rémunérés.

* À des niveaux de revenus égaux, les dépenses des ménages différaient peu entre les travailleurs rémunérés et les travailleurs autonomes.

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12
sept

Ce billet poursuit le dévoilement des résultats du sondage tenu l’hiver dernier.

Le mois de septembre est déjà de retour et vos clients font la queue au bout du téléphone pour vous parler. Par chance, vous aviez pris de bonnes vacances cette année, comme chaque année d’ailleurs. N’est-ce pas?

À la suite d’une trop courte discussion tenue cet été dans notre nouvelle section Q/R, où plusieurs membres ont discuté de ce point, on pouvait remarquer que tous les travailleurs autonomes ne sont pas confortables avec l’idée de prendre des vacances. Surtout des vacances continues de plusieurs semaines. Certains de peur de perdre leurs clients, d’autres parce qu’ils n’ont pas la liquidité pour se permettre une absence prolongée. D’autres au contraire trouvent que l’été est un bon temps pour travailler. Certains pourront avoir d’excellentes raisons de bouder l’été, mais ce n’est pas une raison pour bouder ses vacances.

Au-delà des impressions, des souhaits, des voeux pieux, les travailleurs autonomes et les professionnels indépendants prennent-ils vraiment des vacances?

Lors de notre sondage de l’hiver dernier, nous vous posions la question: « Au cours des 12 derniers mois, combien de semaines de vacances avez-vous prises? »

Vacances travailleurs autonomes

De ces résultats, il semblerait bien que les travailleurs autonomes sachent bien planifier leurs vacances. En effet, plus de 45 % des travailleurs autonomes interrogés ont pris 4 semaines ou plus de vacances durant l’année 2010. Plus de 62 prennent 3 semaines ou plus.

Ce qui serait supérieur à la moyenne des salariés qui en moyenne prendrait 2,5 semaines de vacances par année, si on se fit au sondage de CROP parue dans Cyberpresse en juin 2010.

Les travailleurs autonomes, contrairement aux craintes de plusieurs, et même de l’impression qui peut se dégager de leur statut, semblent généralement bien s’organiser pour prendre les congés nécessaires. La conciliation travail/congé serait possible.

Toujours suite à la discussion sur Q/R, la clé pour bien prendre de bonnes vacances est dans la planification et la transparence:

  • Planifier les vacances afin de bien les provisionner et ne pas se retrouver avec des contraintes de production qui rendaient impossibles nos projets de voyage.
  • Transparence avec les clients, collaborateurs et fournisseurs, afin que chacune de ces pièces importantes de notre écosystème de travail quotidien soit tout autant en mesure de planifier nos absences, nos congés.. Vous n’aimeriez pas être contraint par un fournisseur qui vous feraient faux bonds à un moment critique de votre calendrier de production avec une absence imprévue. C’est pareil, pour l’ensemble de vos clients; prévoyer vos congés, ils seront mieux en mesure de se passer de vous, même si vous êtes bien sûr… indispensable.
  • Nous poursuivrons au cours des prochaines semaines, la suite des résultats de notre enquête sur les conditions de travailleurs autonomes. Nous vous invitions à lire ou relire certains des résultats déjà parus.

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8
sept

Le coworking est un concept de travail toujours en plein essor au Québec. De nouveaux joueurs ont fait leur apparition depuis le dernier billet sur le sujet. D’autres projets sont aussi en gestation, et c’est tant mieux! Je profite de la rentrée de septembre pour mettre à jour notre liste des espaces de coworking du Québec.

Chaque espace de coworking est différent dans sa personnalité, dans sa philosophie, dans son aménagement et dans sa clientèle. Ils partagent néanmoins un même but de fournir un environnement stimulant pour les solos où ils pourront non seulement travailler, mais aussi collaborer, rencontrer clients et partenaires, participer à des événements ou activités, discuter et partager leur expérience avec d’autres solos.

LISTE DES ESPACES DE COWORKING

Abri.co
L’Abri.Co c’est une contraction des mots abri et cotravail. Phonétiquement c’est le fruit, l’abricot, frais, épuré et sucré. L’Abri.Co c’est pour les travailleurs autonomes, créatifs, bidouilleurs et hackers qui cherchent au quotidien une liberté d’action et de mouvement.
335 rue Saint-Joseph Est, suite 500, Québec QC

NexuxMontréal
Nexus Montreal a ouvert ses portes en juillet 2011. L’idée initiale a débuté 3 mois plus tôt quand les gestionnaires de Noesis Innovation, une petite entreprise fournissant des technologies web et mobiles, se mirent à la recherche d’un espace de bureau convenable et attrayant pour opérer leurs activités. Ils voulaient de bonnes possibilités d’expansion sans toutefois devoir assumer immédiatement les frais d’un grand espace de bureau.
4475, boul. St-Laurent, 2e étage, Montréal, QC

Station C
L’espace est destiné aux professionnels indépendants, aux travailleurs autonomes, aux entrepreneurs, et à tous ceux qui travaillent habituellement à la maison ou au café, mais aimeraient socialiser et réseauter comme dans un bureau.
5369 Saint-Laurent #430, Montreal Qc

Ecto
ECTO réunit un ensemble d’individus mus par le désir de mettre en place une nouvelle forme d’organisation du travail, adaptée à la réalité économique du XXIe siècle. S’appuyant sur le modèle des coworking spaces (un mouvement en plein essor), la coopérative ECTO offre à ses membres un espace collectif de travail et d’échanges qui permet de nourrir le travail des uns et des autres, tout en contribuant à leur mieux-être, et en encourageant la synergie entre les personnes qui travaillent dans des domaines distincts.
880 rue Roy E., Montréal Qc

Coworking – Joliette
Lieu destiné à créer l’environnement propice à la prolifération d’idées dans une atmosphère de liberté et de créativité. Elle vise à mettre en place des méthodes collaboratives nouvelles pour favoriser le développement des affaires. Elle vise également à créer une dynamique relationnelle, non linéaires, à facettes multiples, dans un environnement socialement et technologiquement actif. Elle facilite la participation et l’établissement de relations entre personnes, groupes, réseaux et sociétés.
590, rue Saint-Viateur, Joliette Qc

Exeko
L’Espace Exeko est un espace de coworking (ou cotravail) pour travailleurs autonomes, jeunes entrepreneurs sociaux et petites organisations dans le milieu socioculturel.
5445, av. de Gaspé, #101. Montréal, Qc

La Banque
La Banque est un espace multifonctionnel de recherche et de création partagé par des artistes et créateurs oeuvrant en nouveaux médias et en arts technologiques.
175 rue Roy E, Montréal Qc

La Cathédrale et le Bazar
Coopérative verte pour créateurs, veut développer des espaces d’habitation et de co-travail à proximité, afin de créer une synergie favorisant le maintien des créateurs dans les quartiers centraux de Montréal.

QU’EST-CE QUE LE COWORKING?

Rappel de la définition du coworking qui apparaît sur Wikipédia:
L’idée de coworking regroupe deux notions, à la fois celle d’un espace de travail partagé, mais aussi celle d’un réseau de travailleurs encourageant l’échange et l’ouverture. L’idée à l’origine est de permettre aux travailleurs indépendants de ne pas rester isolés chez eux et de pouvoir trouver, dans ce lieu et à travers ce réseau, un espace de socialisation propre à l’entreprise. Les promoteurs de ces lieux ont pour référence « mythique » les cafés de la Mitteleuropa et de Saint Germain des Prés ou artistes, écrivains et intellectuels étaient censés se retrouver autour d’un café ou d’une bière, dans un mélange créatif entre travail et convivialité.

Si vous connaissez d’autres espaces de coworking, n’hésitez surtout pas à nous les signaler!

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6
sept

Nous vous invitons à participer en grand nombre à une nouvelle étude menée par Mme Sylvie Laferté, professeure à la TELUQ. Cette étude vise à mieux cerner les problèmes de gestion des travailleurs autonomes et dirigeants de micro-entreprises.

Les participants courront la chance de gagner un certificat-cadeau d’une valeur de 1000$.

Mme Laferté est bien connue des travailleurs autonomes par ses études passées et ses différents livres, notamment: Comment trouver mon idée d’entreprise, Comment rédiger mon plan d’affaires, Profession : travailleur autonome .

Vous pouvez répondre au questionnaire et participer à cette recherche, à partir de ce lien: https://www.surveymonkey.com/s/agent_solo.

Voici le texte d’invitation personnelle rédigée par Mme Laferté:

Aux travailleurs, travailleuses autonomes et dirigeant(e)s de micro-entreprise

Bonjour,

En tant que chercheur à la TÉLUQ, j’organise une recherche auprès des travailleurs autonomes et dirigeants* de micro-entreprise pour connaître leurs problèmes de gestion et leur opinion sur les solutions possibles en matière de soutien et d’encadrement. Je désire vous inviter à y participer.

La participation est, bien sûr, volontaire et ne vous engage à rien, mais elle vous permettrait de réfléchir aux problèmes de gestion que vous rencontrez. Vos réponses contribueront à formuler des recommandations aux divers organismes de soutien ou de formation. Ceux qui remplissent le questionnaire et le transmettent entre le 1er et le 30 septembre 2011 pourront participer au tirage d’une carte cadeau d’une valeur de 1000 $ valide dans tous les magasins Bureau en Gros du Québec. Vos réponses demeureront strictement anonymes et confidentielles, le logiciel ne permettant pas l’identification des répondants.

Le tirage aura lieu le lundi 3 octobre 2011 à 9 h 30 dans les bureaux du Secrétariat général de la TÉLUQ à Québec. Le nom du gagnant sera publié sur le site Web de la TÉLUQ à compter du 11 octobre 2011, pour une période d’une semaine.

Je vous remercie d’avance de votre participation. N’hésitez pas à me contacter pour des renseignements ou des explications complémentaires.

Sylvie Laferté
Professeure en marketing et management
Unité d’enseignement et de recherche Travail, Économie et Gestion
TÉLUQ

*Le genre masculin est employé sans discrimination et dans le seul but d’alléger le texte.

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